complements alimentaires

Voici 6 mythes à revoir sur les compléments alimentaires

L’industrie des compléments alimentaires rapporte des milliards de dollars chaque année, avec environ 90 000 produits sur le marché, dans une gamme qui va bien au-delà des produits multivitaminés.

Plus globalement, le marché mondial des compléments alimentaires représente environ 120 milliards de dollars, avec une croissance annuelle d’environ 6 % ces dernières années, le tout dans un axe de développement commercial constant. Les principaux marchés sont ceux de l’Asie et de l’Amérique du Nord, suivis par le marché européen.

Pour récapituler, un complément alimentaire est tout produit destiné à compléter le régime alimentaire avec un ou plusieurs ingrédients alimentaires. Cela inclut les vitamines, les minéraux, les herbes ou autres plantes, les acides aminés ou d’autres substances sous forme de pilule, de capsule, de comprimé ou de liquide. Mais tous les compléments alimentaires ne sont pas aussi bénéfiques qu’il n’y paraît. Voici ce que vous devez savoir avant d’ouvrir votre portefeuille.

Mythe 1 : les compléments alimentaires se sont avérés sûrs et bénéfiques pour le corps dans la totalité des cas

Oui ou non : l’innocuité des compléments alimentaires est contrôlée par divers organismes d’état, visant à évaluer à chaque fois les risques sanitaires en lien avec leur consommation.

La réponse est « non ». Contrairement aux médicaments sur ordonnance et en vente libre, qui doivent être approuvés par les organismes précédemment évoqués (tels que l’ANSES) avant de pouvoir être commercialisés, les structures de contrôles ne sont généralement pas autorisées à examiner la sécurité et l’efficacité des compléments alimentaires avant leur commercialisation.

Cependant, elles peuvent tout à faire prendre des mesures si elles reçoivent des rapports indiquant qu’un supplément déjà sur le marché est nocif, mais cela peut prendre plusieurs années.

Mythe 2 : les informations figurant sur l’étiquette sont fondées sur la science

Les étiquettes des compléments alimentaires peuvent prétendre que le produit traite une carence en nutriments, qu’il soutient la santé ou qu’il est lié à une fonction particulière du corps (comme l’immunité, la santé osseuse, la santé cardiaque ou la fonction cognitive). L’allégation ne doit pas nécessairement être étayée par des preuves scientifiques. Les étiquettes des produits contenant des allégations de santé doivent également comporter un avertissement qui se lit comme suit : « Cette déclaration n’a pas été analysée ou confirmée par des organismes sanitaires agrées. Ce produit n’a pas pour objectif de diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une quelconque maladie ». L’Etat peut ainsi prendre des mesures si un produit sur le marché a des allégations fausses ou trompeuses, mais cela est difficile à contrôler.

Mythe 3 : les compléments alimentaires à base de plantes sont sûrs, car ils sont naturels

La sécurité d’une herbe ou d’une plante dépend de nombreux facteurs, tels que sa forme, sa dose et la façon dont elle agit dans l’organisme. Les effets varient de légers à puissants, et de nombreux produits à base de plantes peuvent interagir avec des médicaments sur ordonnance, augmentant ou diminuant la puissance du médicament.

Il est donc important de bien tenir compte de ces faits car cela peut être souvent trompeur, d’autant plus dans la société actuelle qui promeut de plus en plus les produits biologiques et non transformés. Pour faire simple, il ne faut pas oublier qu’il existe des plantes dans la nature qui peuvent être particulièrement toxique à la consommation.

Mythe n°4 : les compléments alimentaires « complets » sont les meilleurs

Selon ConsumerLab, il n’y a aucun avantage évident à utiliser des compléments alimentaires fabriqués à partir d’aliments entiers. « Lorsqu’il s’agit de comparer les formes naturelles et synthétiques de vitamines dans les compléments alimentaires, parfois le naturel est meilleur, parfois le synthétique est meilleur et parfois cela n’a pas d’importance ». En fin de compte, tous les suppléments de vitamines peuvent aider à prévenir ou à traiter les carences, et presque tous peuvent être nocifs à une dose trop élevée.

Mythe n°5 : un « cachet sur l’étiquette garantit la qualité

De nombreux flacons de compléments sont estampillés, mais certains cachets ont plus de signification que d’autres. Plusieurs organisations indépendantes, notamment ConsumerLab et NSF International, proposent des tests de qualité. Leurs labels de qualité signifient que le supplément a été fabriqué correctement, qu’il contient les ingrédients indiqués sur l’étiquette et qu’il ne contient pas de niveaux de contaminants nocifs.

Cependant, en toute connaissance de cause, ils ne garantissent pas qu’un produit soit sûr ou efficace.

Mythe n°6 : vous devriez prendre un produit « multi-vitamines » pour être certain d’être à fond dans votre quotidien

Il n’y a pas de preuve de l’utilisation des multivitamines pour les personnes qui ont une alimentation saine, mais différentes organismes médicaux agrées déclarent que les personnes qui ne consomment pas assez de vitamines et de minéraux par l’alimentation parce qu’elles ont un régime hypocalorique, un faible appétit ou évitent certains groupes d’aliments, pourraient envisager de prendre une multivitamine ou un minéral.

calculer son indice de masse corporelle

Comment calculer son indice de masse corporelle ?

Calculer son IMC est important si l’on souhaite garder une jolie silhouette pour plaire continuellement à son mari.

L’IMC est un indice qui permet de contrôler sa corpulence et ainsi de continuer à se montrer séduisante.

En effet, si la plupart des maris préfèrent se garder de relever la prise de poids de leur épouse, bien qu’ils trouvent cela gênant, c’est avec intérêt que la femme veillera à être au top de sa forme par anticipation.
Avoir une jolie silhouette est un objectif que se fixe la plupart des femmes. Pour cause, elles veulent toutes plaire continuellement à leurs maris.

Cela implique alors, pour elles, d’effectuer un contrôle régulier de leur indice de masse corporelle afin de veiller à rester dans les « normes actuelles ».
C’est donc là qu’intervient l’IMC. Mais comment réaliser le calcul de l’IMC ?

Qu’est ce que l’IMC ?

L’IMC est l’Indice de Masse Corporelle. Créé dans les années 1840, il permet de contrôler la masse corporelle en tenant compte de son poids et de sa taille. Le but de ce contrôle est de s’assurer que l’on a un poids idéal (+ d’infos sur ce site). À défaut, l’on sait que l’on est dans une certaine mesure invité à prendre ses dispositions pour grossir ou maigrir.

À l’international, l’IMC est l’unique indice admis par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour apprécier la corpulence d’une personne ainsi que des risques éventuels qu’elle peut engendrer sur sa santé.

Le calcul de l’IMC, de façon concrète, permet de savoir ainsi dans quelle catégorie l’on se trouve, s’agissant de la masse corporelle :

  • dénutrition
  • maigreur
  • poids de forme
  • surpoids
  • obésité

Il sert donc aux médecins à évaluer l’état nutritionnel d’une personne.

Quelle est la formule pour le calcul de l’IMC ?

L’Indice de Masse Corporelle se calcule sur la base d’une formule mathématique. Pour réaliser le calcul, il suffit de considérer le poids et la taille en divisant le premier par le carré du second.

En abrégé, la formule se présente comme suit : IMC = Poids en Kg/Taille2 en m.

Le résultat que l’on obtient permet d’évaluer la corpulence et d’appréhender la catégorie à laquelle l’on appartient.

Comment interpréter le résultat obtenu ?

Une fois l’IMC calculé, vous allez obtenir un résultat.

Comment savoir si celui-ci vous positionne dans la catégorie d’état de maigreur, d’état de poids normal ou d’obésité ?

En pratique, lorsque le résultat obtenu se situe entre 18,5 et 25, on estime que l’IMC est normal.

  • Lorsqu’il oscille en dessous de cette marge, on considère que la personne mesurée est trop maigre.
  • Quand il est au-dessus de 25, on note généralement un surpoids.
  • Lorsqu’il atteint et dépasse 30, on se trouve pleinement dans le cas d’une obésité manifeste.

Dans le cas où l’IMC est égal ou supérieur à 25 kg/m2 et est inférieur à 35 kg/m2, il faut compléter l’examen par la prise de la mesure du tour de taille pour une plus grande précision.

Comment prendre des dispositions adaptées à la lecture du résultat ?

Il y a manifestement insuffisance pondérale lorsque l’IMC relevé se révèle exagérément en dessous de 18. Il est à craindre dans un tel cas une maladie cachée.

Il est conseillé d’en parler à son médecin qui prendra avec vous toutes dispositions utiles.

Quand le poids est en cohérence avec la taille, il est conseillé de garder et de conserver tout simplement ses habitudes alimentaires.

Lorsque l’IMC est trop élevé, ce qui est synonyme de surpoids donc, l’on est exposé à un risque élevé de maladies respiratoires, cardiaques, articulaires, cancérologiques ou encore métaboliques. Il faudra engager sous la direction de votre médecin un traitement pour rééquilibrer les débordements notés.

Dans le cas d’une obésité manifeste, c’est que votre poids est exagérément au-dessus 25. Les risques de maladies sont plus accrus dans le cas d’espèce. En fonction de la sévérité de votre obésité, vous pourrez discuter avec votre médecin et engager un régime conséquent pour perdre du poids.

Quelles sont les limites de l’IMC ?

L’IMC ne tient pas compte des paramètres tels que la différence d’âge ou même le sexe. La même formule est applicable pour tous et dans toutes les situations.

Cependant, si l’IMC est utile pour estimer sa corpulence relativement à sa taille et son poids, il a aussi quelques limites. En effet, il ne convient pas pour les femmes qui sont enceintes ainsi que pour les personnes âgées. Aussi le calcul de l’IMC d’un enfant ne se repose pas sur la même méthode.

Par ailleurs, l’IMC ne fournit pas de précision sur la situation de la masse graisseuse, qui est considérée comme dangereuse pour le corps.

Pour certains scientifiques, la mesure du tour de taille combinée à l’IMC peut permettre d’avoir cette précision recherchée.

En fin de compte, l’IMC ne représente qu’un indice entrant dans l’évaluation nutritionnelle incluant l’examen clinique.

L’IMC chez les Français, l’état des lieux

En France, en 2020, selon les informations rapportées par le site Doctissimo, 49,2 % des Français ont une corpulence normale, 32,3 % ont un surpoids, 10,7 % souffrent d’une obésité sévère, 3,5 % sont atteints de maigreur pendant que 1,2 % sont atteints d’une obésité morbide. Dans quelle catégorie êtes-vous ?

Qu’est-ce que vous devez faire maintenant ?

Vous avez pu déterminer votre IMC grâce à la formule de calcul de l’IMC? Etes-vous dans la catégorie d’état de maigreur, de corpulence normale, de surpoids, d’obésité modérée, d’obésité sévère ou d’obésité morbide ?
Si votre corpulence est normale, conservez vos habitudes.

Dans le cas contraire, c’est qu’il vous faut prendre les dispositions requises en restant à l’écoute de votre médecin ou d’un nutritionniste. Ce dernier saura vous aider à rééquilibrer votre surcharge pondérale.

Faire ce suivi vous permettra à terme d’embellir votre silhouette et ainsi de vous rendre plus sexy pour votre mari. Il se plaira volontiers à vous admirer et sera attirer par vous, sans forcer, ou sans faire preuve d’hypocrisie juste par respect pour vous. Et si vous profitiez de ce challenge pour enchanter votre vie de couple et installer une sexualité plus intime et plus intense ?!

En conclusion

En conclusion, pour garder une jolie silhouette pour plaire à son mari, il faut savoir calculer son Indice de Masse Corporelle. L’IMC permet d’évaluer la corpulence d’une personne, ce qui permet de savoir si elle est maigre, normale, en surpoids ou obèse.

En fonction du résultat obtenu, la femme qui voudra continuer à plaire à son mari sait ce qu’il lui restera à faire. En prenant les choses en main et en se faisant violence, elle attirera ainsi toute l’attention de son mari !